Une longue fin de semaine grâce au congé du jour du Souvenir qui tombe un mardi. Nous étions également en congé le lundi 10.
Ayant suivi toute la saison des Eskimos, c’est samedi le 8 novembre que Grant et moi avons unifié nos efforts de partisans au pub Goodfellas. Sachant très bien qu’une victoire des Esks à Winnipeg les enverrait directement à Montréal pour la demie finale, nous espérions ce dénouement. Telle que souhaitée, c’est une belle victoire de 29-21 contre les Blue Bombers qui donnera l’occasion d’une revanche des Alouettes, puisque cette fois ce seront les Eskimos qui se rendront à Montréal la semaine prochaine pour y affronter nos oiseaux au stade Olympique. À suivre…
Lake Louise Mountain Resort
J’ai passé un dimanche très tranquille en me couchant très tôt puisque mon cadran allait se manifester à 5h lundi matin, non pas pour enseigner, mais pour bien profiter d'une journée de congé. Destination : Lake Louise Mountain Resort.
Fidèle à mon habitude, je me suis réveillé avant le son du cadran à 4 h 55. Une bonne douche et en route pour les Rocheuses. Pas le temps de déjeuner, j’arrêterai au Tim Horton’s de Red Deer vers 6h30.
Autour de 7h15, le soleil se lève à l’est et commence à éclairer les Rocheuses, wow c’est un des plus beaux levés de soleil que j’ai vu !

Ce sera une belle journée et la route, juste la route des Rocheuses qui est tellement belle, ça vaut le détour. En plus, je la prends pour skier au début novembre, pas banal !

Je prends plusieurs photos en roulant. Cette route est trop belle, j'aimerais l'apporter avec moi pour que vous puissiez rouler dedans si un jour vous n'avez pas la chance de venir dans l'ouest.


Un peu avant Canmore, je vois une énorme pancarte qui annonce l’ouverture de la station de ski de Lake Louise pour le 8 novembre. Trop quétaine, je m’arrête et je shoote une photo de moi-même et de la pancarte. Ah les photos shootées soi-même qui donnent toujours l’impression d’avoir 3 mentons...

Il est 9h30 et je gare ma voiture dans le stationnement du Lake Louise Mountain Resort. Je marche vers la station avec mes Head Intelligence i SL sur l’épaule prêts à se dégourdir depuis l’hiver dernier.

À la billetterie, on me dit qu’il y avait beaucoup de monde samedi et dimanche, mais qu’il ne devrait pas y en avoir énormément aujourd’hui était donné que nous sommes un lundi et que la plupart des gens travaillent. C’est justement pour cette raison que je ne suis pas venu avant !

Comme c’est le début de l’année, le trois quart des pistes sont fermées, mais ce qui est ouvert est beaucoup plus gros que le mont Orignal de Lac-Etchemin entre autres, je suis tout de même à Lake Louise. Ce qui est encore plus amusant, c’est qu’il ne m’en coûte que 30$ pour la journée et à ce prix, je sors déjà gagnant.
Il est évident que ce n’est pas une journée de poudreuse et seul le Glacier Express Quad chairlift est en fonction.
Il est évident que ce n’est pas une journée de poudreuse et seul le Glacier Express Quad chairlift est en fonction.

Dès ma première descente, je mets en marche le shuffle de mon MP3 qui choisi pour l’occasion Homecoming Queen du groupe Hinder.
http://www.youtube.com/watch?v=wkG56P9uBeU&feature=related
Titre très approprié sachant que je suis à Lake Louise, nommé en l’honneur d’une des filles de la Reine Victoria. Je profite à fond de chacune des descentes et je me garoche tout de suite au début dans la Men’s Downhill puisque l’épreuve Super G de la World Cup aura lieu la semaine prochaine et le fait de descendre dans cette piste rehausse mon plaisir actuel. Bonne descente avec moi pour ma dernière de la journée !
J’ai skié jusqu’à 15h, même si la dernière remontée du Glacier Express est prévue pour 16h. Je veux profiter du soleil, je suis tout de même à Lake Louise et je veux me rendre au lac pour visiter les environs. Je suis comblé et maintenant que j'y ai goûté, j'attendrai patiemment après le congé de Noël pour y revenir, mais cette fois dans la grosse poudreuse. See you soon Lake Louise Mountain Resort.
http://www.youtube.com/watch?v=wkG56P9uBeU&feature=related
Titre très approprié sachant que je suis à Lake Louise, nommé en l’honneur d’une des filles de la Reine Victoria. Je profite à fond de chacune des descentes et je me garoche tout de suite au début dans la Men’s Downhill puisque l’épreuve Super G de la World Cup aura lieu la semaine prochaine et le fait de descendre dans cette piste rehausse mon plaisir actuel. Bonne descente avec moi pour ma dernière de la journée !
J’ai skié jusqu’à 15h, même si la dernière remontée du Glacier Express est prévue pour 16h. Je veux profiter du soleil, je suis tout de même à Lake Louise et je veux me rendre au lac pour visiter les environs. Je suis comblé et maintenant que j'y ai goûté, j'attendrai patiemment après le congé de Noël pour y revenir, mais cette fois dans la grosse poudreuse. See you soon Lake Louise Mountain Resort.

Louise Caroline Alberta Wettin
C’est en 1890 qu’un premier chalet a été construit sur la rive du Lac Louise, mais l’endroit était sans doute fréquenté depuis 10 000 ans.
En fait, des Autochtones habitent les Rocheuses depuis le retrait des glaciers de la période glacière. Leurs qualités de guides se sont révélées très précieuses pour les nouveaux venus lors de leur arrivée dans ces montagnes.
En août 1882, Tom Wilson, employé du Canadien Pacifique, entendit le grondement lointain d’une avalanche. Edwin Hunter, indien assiniboine, lui expliqua que le bruit venait de « la montagne enneigée située au-dessus du lac des petits poissons ».
Le jour suivant, M. Hunter guida jusqu’à ce lac M. Wilson, qui fut la première personne non autochtone à l’apercevoir. Impressionné par la couleur de l’eau, M. Wilson donna au lac le nom Emerald, qui signifie « Émeraude ».
Le 21 mars 1871, John Douglas Sutherland Campbell, marquis de Lorne, épouse la 4e fille de la reine Victoria et du Prince Albert, Son Altesse Royale, la princesse Louise Caroline Alberta Wettin qui devint aussitôt marquise de Lorne. Ce même Campbell est devenu le 4e gouverneur général du Canada de 1878 à 1883. Devenu plus tard le 9e duc d’Argyll, il suggéra en 1884 que ce lac porte désormais le nom de Louise en l'honneur de sa duchesse.
Et le prénom Alberta ?
Complété en 1885, le chemin de fer a donné une grande poussée démographique à la région, ce qui a forcé la création d’un gouvernement territorial. Cette grosse locomotive et ses wagons ont chassé les troupeaux de bisons. Comme les Amérindiens se nourrissaient de ces animaux qui disparaissaient, ils ont quitté ces terres qui ont par la suite été distribuées à des colons européens.
Plusieurs années plus tard, ce gouvernement territorial fut séparé en quatre portions dont l’une a été nommée en l’honneur du troisième prénom de la duchesse d’Argyll, Alberta.
Ces frontières étaient toujours menacées et non contrôlées. Lorsque la Gendarmerie à cheval du Nord-Ouest, devenue aujourd’hui Gendarmerie royale du Canada (GRC), a établi sa présence sur le territoire, le Canada, formé en 1867, ajouta ces 4 portions qui devinrent une seule, l’Alberta en 1905.
Il est 15 h 30 et je suis devant cet ancien lac Emerald : le lac Louise. Tant d’histoire pour un seul nom. Toujours émerveillé par cette beauté naturelle, je profite de l’absence de touristes pour prendre plusieurs photos en utilisant l’automatisme de 10 secondes que possède ma caméra.
C’est en 1890 qu’un premier chalet a été construit sur la rive du Lac Louise, mais l’endroit était sans doute fréquenté depuis 10 000 ans.
En fait, des Autochtones habitent les Rocheuses depuis le retrait des glaciers de la période glacière. Leurs qualités de guides se sont révélées très précieuses pour les nouveaux venus lors de leur arrivée dans ces montagnes.
En août 1882, Tom Wilson, employé du Canadien Pacifique, entendit le grondement lointain d’une avalanche. Edwin Hunter, indien assiniboine, lui expliqua que le bruit venait de « la montagne enneigée située au-dessus du lac des petits poissons ».
Le jour suivant, M. Hunter guida jusqu’à ce lac M. Wilson, qui fut la première personne non autochtone à l’apercevoir. Impressionné par la couleur de l’eau, M. Wilson donna au lac le nom Emerald, qui signifie « Émeraude ».
Le 21 mars 1871, John Douglas Sutherland Campbell, marquis de Lorne, épouse la 4e fille de la reine Victoria et du Prince Albert, Son Altesse Royale, la princesse Louise Caroline Alberta Wettin qui devint aussitôt marquise de Lorne. Ce même Campbell est devenu le 4e gouverneur général du Canada de 1878 à 1883. Devenu plus tard le 9e duc d’Argyll, il suggéra en 1884 que ce lac porte désormais le nom de Louise en l'honneur de sa duchesse.
Et le prénom Alberta ?
Complété en 1885, le chemin de fer a donné une grande poussée démographique à la région, ce qui a forcé la création d’un gouvernement territorial. Cette grosse locomotive et ses wagons ont chassé les troupeaux de bisons. Comme les Amérindiens se nourrissaient de ces animaux qui disparaissaient, ils ont quitté ces terres qui ont par la suite été distribuées à des colons européens.
Plusieurs années plus tard, ce gouvernement territorial fut séparé en quatre portions dont l’une a été nommée en l’honneur du troisième prénom de la duchesse d’Argyll, Alberta.
Ces frontières étaient toujours menacées et non contrôlées. Lorsque la Gendarmerie à cheval du Nord-Ouest, devenue aujourd’hui Gendarmerie royale du Canada (GRC), a établi sa présence sur le territoire, le Canada, formé en 1867, ajouta ces 4 portions qui devinrent une seule, l’Alberta en 1905.
Il est 15 h 30 et je suis devant cet ancien lac Emerald : le lac Louise. Tant d’histoire pour un seul nom. Toujours émerveillé par cette beauté naturelle, je profite de l’absence de touristes pour prendre plusieurs photos en utilisant l’automatisme de 10 secondes que possède ma caméra.

C'est indescriptiblement magnifique...

Et puis je me shoote la photo qui deviendra celle que j'utilise sur ma page d'accueil...

J’observe également The Fairmont Château Lake Louise qu’ils ont construit sur la rive Est. Très beau château pour le nom d’une princesse, mais qui brise à jamais la vue naturelle complète qui précédait.

The Grizzly Paw Brewster’s
Toute cette visite me donne soif et Canmore m’attend pour souper. Quoi de mieux qu’une bonne soupe africaine piquante accompagné du célèbre « pasta of the month » et d’une savoureuse Beavertail Raspberry Ale.
Toute cette visite me donne soif et Canmore m’attend pour souper. Quoi de mieux qu’une bonne soupe africaine piquante accompagné du célèbre « pasta of the month » et d’une savoureuse Beavertail Raspberry Ale.

Une bonne bière aux framboises de cette microbrasserie et les pâtes du mois m’ordonnent d’arrêter à chaque occasion. C’est pour moi un « passage obligé ». Il est 17h et le match des Oilers contre les Rangers vient à peine de commencer sur les écrans géants.
Je sais, je sais, il y a des fois où il faut savoir être opportuniste et d’autres fois, comme aujourd’hui où il faut tout planifier pour cette chance arrive au bon moment. À ce moment, Beavertail Raspberry Ale au palais, odorat plongé dans mes tortellinis arrabiata, mon ouïe qui se laissait bercer par le poste de musique alternative et ma vue qui encourageait les Oilers, seul le toucher me manquait pour compléter mes 5 sens. C’est alors que j’ai touché mon cellulaire et j’ai appelé Jean-Luc et Alexandre pour leur faire part de ma journée, eux qui ont habité 6 mois à Canmore et qui connaissent très bien le Grizzly Paw. Voilà 5 sens comblés et encore assez d’énergie pour refaire 4 heures de route pour Edmonton.
Quantum of Solace
Jeudi le 13, comme à chaque jeudi, je joue au hockey de 22h à 23h30. Mais cette fois, c’est différent pour deux raisons. La première, mon ami Olivier (Ducharme) remplace et j’ai la chance de l’affronter. Même si je l’ai bloqué plus souvent qu’à son tour, il a tout même réussi à me déjouer deux fois. Toutefois, le fait d’armes est après la partie car le nouveau James Bond est en salle vendredi et au City Centre, une représentation à 12:01 AM nous attend. Nous prenons notre douche en vitesse, pas deux bières dans la chambre, mais seulement qu’une et nous arrivons à 23h55 au guichet du cinéma. Nous sommes à temps. Olivier avait prévu l’imprévu et avait apporté six froides cervoises dans ses poches qui avaient gardé leur fraicheur dans la voiture pendant que nous nous affrontions sur la glace. Quelle excellente idée, il ne suffisait que la discrétion… Avec Daniel Craig, Judy Dench et une eau des glaciers, nous étions encore une fois comblés. Quantum of Solace a su mettre la cerise sur le sundae !
Go Als Go deux fois
1- Si le 31 octobre, je me suis fait humilier dans le Commonwealth Stadium alors que les Alouettes se sont fait rosser par les Eskimos, l’heure de la revanche avait sonné et c’est dans un stade Olympique bien rempli qu’avec Mat Bross, Mel, Ken & Alma nous avons écouté cette partie qui a tourné en faveur des Montréalais.
2- Si le 12 septembre j’ai eu la chance d’aller au McMahon Stadium de Calgary pour voir s’écraser les Alouettes devant les Stampeders, j’ai encore une fois une chance de revanche puisque la coupe Grey fait opposer ces deux mêmes équipes, soit Calgary et Montréal, mais cette fois encore, c’est au stade Olympique qu’à lieu cet événement qui donne un certain avantage aux Alouettes. Même Grant m’appelle pour me dire qu’il vote pour Montréal, car pour lui tout ce qui vient de Calgary ne mérite pas de gagner. Ça ne rappelle pas une certaine rivalité Canadiens-Nordiques ça ?
Toutefois, le scénario est devenu différent de celui que j’avais imaginé et les Stampeders ont démontré pourquoi ils représentaient la plus forte équipe de la ligue et ont remporté la « coupe grise ». Déception complète et à l’an prochain…
L’empreinte albertaine
Le lundi 24 novembre, notre classe débutait la semaine avec grande classe puisqu’un sculpteur de grande renommée albertaine venait faire un projet d’art avec les élèves de l’école. Mon groupe de 4e année était le premier à écouter religieusement l’enseignement artistique de M. Herman Poulin.
Le 29 juin 2007, avait lieu devant l’édifice du Parlement d’Edmonton la présentation officielle d’un monument en l’honneur des francophones albertains.
Une imposante fleur de lys en bronze de quatre mètre et demi de haut, qui rend hommage à la contribution des francophones à l’histoire de l’Alberta, se dresse désormais sur le terrain de l’Assemblée législative albertaine.
Je sais, je sais, il y a des fois où il faut savoir être opportuniste et d’autres fois, comme aujourd’hui où il faut tout planifier pour cette chance arrive au bon moment. À ce moment, Beavertail Raspberry Ale au palais, odorat plongé dans mes tortellinis arrabiata, mon ouïe qui se laissait bercer par le poste de musique alternative et ma vue qui encourageait les Oilers, seul le toucher me manquait pour compléter mes 5 sens. C’est alors que j’ai touché mon cellulaire et j’ai appelé Jean-Luc et Alexandre pour leur faire part de ma journée, eux qui ont habité 6 mois à Canmore et qui connaissent très bien le Grizzly Paw. Voilà 5 sens comblés et encore assez d’énergie pour refaire 4 heures de route pour Edmonton.
Quantum of Solace
Jeudi le 13, comme à chaque jeudi, je joue au hockey de 22h à 23h30. Mais cette fois, c’est différent pour deux raisons. La première, mon ami Olivier (Ducharme) remplace et j’ai la chance de l’affronter. Même si je l’ai bloqué plus souvent qu’à son tour, il a tout même réussi à me déjouer deux fois. Toutefois, le fait d’armes est après la partie car le nouveau James Bond est en salle vendredi et au City Centre, une représentation à 12:01 AM nous attend. Nous prenons notre douche en vitesse, pas deux bières dans la chambre, mais seulement qu’une et nous arrivons à 23h55 au guichet du cinéma. Nous sommes à temps. Olivier avait prévu l’imprévu et avait apporté six froides cervoises dans ses poches qui avaient gardé leur fraicheur dans la voiture pendant que nous nous affrontions sur la glace. Quelle excellente idée, il ne suffisait que la discrétion… Avec Daniel Craig, Judy Dench et une eau des glaciers, nous étions encore une fois comblés. Quantum of Solace a su mettre la cerise sur le sundae !
Go Als Go deux fois
1- Si le 31 octobre, je me suis fait humilier dans le Commonwealth Stadium alors que les Alouettes se sont fait rosser par les Eskimos, l’heure de la revanche avait sonné et c’est dans un stade Olympique bien rempli qu’avec Mat Bross, Mel, Ken & Alma nous avons écouté cette partie qui a tourné en faveur des Montréalais.
2- Si le 12 septembre j’ai eu la chance d’aller au McMahon Stadium de Calgary pour voir s’écraser les Alouettes devant les Stampeders, j’ai encore une fois une chance de revanche puisque la coupe Grey fait opposer ces deux mêmes équipes, soit Calgary et Montréal, mais cette fois encore, c’est au stade Olympique qu’à lieu cet événement qui donne un certain avantage aux Alouettes. Même Grant m’appelle pour me dire qu’il vote pour Montréal, car pour lui tout ce qui vient de Calgary ne mérite pas de gagner. Ça ne rappelle pas une certaine rivalité Canadiens-Nordiques ça ?
Toutefois, le scénario est devenu différent de celui que j’avais imaginé et les Stampeders ont démontré pourquoi ils représentaient la plus forte équipe de la ligue et ont remporté la « coupe grise ». Déception complète et à l’an prochain…
L’empreinte albertaine
Le lundi 24 novembre, notre classe débutait la semaine avec grande classe puisqu’un sculpteur de grande renommée albertaine venait faire un projet d’art avec les élèves de l’école. Mon groupe de 4e année était le premier à écouter religieusement l’enseignement artistique de M. Herman Poulin.
Le 29 juin 2007, avait lieu devant l’édifice du Parlement d’Edmonton la présentation officielle d’un monument en l’honneur des francophones albertains.
Une imposante fleur de lys en bronze de quatre mètre et demi de haut, qui rend hommage à la contribution des francophones à l’histoire de l’Alberta, se dresse désormais sur le terrain de l’Assemblée législative albertaine.

Hector Goudreau, ministre du Tourisme, des Parcs, des Loisirs et de la Culture, Jean Johnson, président de l'ACFA, Herman Poulin, artiste, Josée Saint-Laurent, gagnante du concours "Nommez le monument", Ken Kowalski, président de l'Assemblée législative et Denis Ducharme, député de Bonnyville / Cold Lake. (Source ACFA)
L'empreinte albertaine qui a été réalisée par Herman Poulin, est parsemée des empreintes de doigts de 1166 franco-albertains que l'artiste a rencontrés lors d'une tournée à travers 12 régions francophone de la province. D’un coût total de 340 000$, dont plus de la moitié a été défrayé par le gouvernement albertain, l’œuvre impose par son respect lorsqu’on s’y trouve devant.
C’est ce même M. Poulin qui venait monter un projet de sculpture avec mes élèves. D’une générosité exemplaire, M. Poulin a été d’agréable compagnie et ma conversation avec lui a dépassé largement nos connaissances réciproques. Un lien d’amitié s’est aussitôt créé lorsqu’il a mentionné que ses grands-parents étaient originaires de la Beauce également, St-Prosper plus précisément. Un grand moment dans mon histoire albertaine et un honneur d’être me retrouver en sa présence.
Muhammed Oli & The Great Durnin
C’est dans la joie et la nostalgie que s’est terminé mon mois de novembre car nous avons fêté le départ de mes amis Anne-Marie Durnin et Olivier Ducharme, avec qui je passais la grande majorité de mon temps aux Oil Kings, soirée Urban Lounge et partie de hockey sur glace et devant la télé.
Oli Dutch et The Great Durnin retournent au Québec au début de décembre et je ne peux m’empêcher d’avoir un pincement de les voir quitter. Je leur souhaite bonne chance en espérant vous revoir le plus rapidement possible lors de mes retours dans la Belle Province.
Are you like Bode Miller ?
Le samedi de la dernière journée de novembre, je suis devant mon écran de télévision. CBC sports présente le Super G des hommes à Lake Louise. Je sais à l’avance que les meilleurs au monde comme le légendaire allemand Hermann Maier, le suisse Didier Cuche, l’américain Bode Miller et les canadiens comme l’albertain John Kucera ainsi que les québécois Manuel Osbourne-Paradis et Érik Guay sont particulièrement honorés de descendre dans la même piste que j’ai préparée pour eux il y a 3 semaines déjà. Blague à part, je veux voir Érik Guay remporter cette course.
Le Québécois a fait une excellente descente terminant 8e. Toutefois, c’était sans compter sur l’albertain et favori de la foule John Kucera qui a rapidement établi le meilleur temps provisoire. Le vétéran allemand Maier qui a repris quelques centièmes de seconde le meilleur temps provisoire. Mais le fait d’armes de cette journée demeure l’américain Bode Miller qui, lors de sa descente à plus de 120 km/h, alors qu’il établissait un temps plus rapide que Maier, a perdu un ski à la 55e seconde et a plus qu’habilement contrôlé son arrêt sur une seule jambe. QUEL EXPLOIT ! À voir absolument !!!
http://www.youtube.com/watch?v=cE4bnrNavOY
Sur la plus haute marche du podium, à 37 ans, Hermann Maier levait fièrement la main au public qui l’acclamait. Ce même public s’exclamait encore plus fort pour la deuxième marche lorsque l’albertain John Kucera montait les 2 bras en l’air en signe de meilleur performance à vie en Super G. C’est le suisse Didier Cuche qui réclamait les derniers applaudissements de cette foule en prenant la 3 e place. C’est à ce moment que j’ai su que c’était gratuit pour les spectateurs et soyez assuré que l’an prochain, à la même date, je ferai parti de la foule.
Celui qui regarde ses billets de Rise Against, Metallica, Ill Scarlett et DragonForce sur son réfrigérateur en sachant très bien que le mois de décembre sera aussi amusant que novembre l’a été.
Luc

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