Qui êtes-vous ?

Ma photo
Salut à toi, je suis Luc Dostie né à St-Joseph-de-Beauce. J'ai enseigné au primaire 5 ans à La Romaine, 4 ans à Montréal, 2 ans en Beauce et maintenant pour une 2e année à Edmonton, AB. Outre mon fils Xavier qui passera toujours premier, l'écriture est ma plus grande passion qui dérive de mon métier. J'avais l'habitude d'envoyer les messages ci-dessous par courriel et voilà que l'idée de créer un blogue m'est venue. Mon public cible est d'abord mes amis, celles et ceux à qui je veux informer de mon périple albertain. Celui qui te souhaite la plus sincère bienvenue sur cette page, Luc...........................................Greetings to you, I'm Luc Dostie born in St-Joseph-de-Beauce, QC. I taught Natives in La Romaine in grade 6 for 5 years, 4 years in Montreal and 2 years in La Beauce. Now I’m teaching in Edmonton, AB for a 2nd year.Besides my son Xavier who will always be first, writing is my biggest passion which derives from my job. I used to forward messages such as the ones below by email and then it occured to me, I could create a blog. Foremost I hope to inform my friends about my West Canadian adventure. The one who wishes you the most sincere welcome on this page, Luc

vendredi 31 octobre 2008

La crise d'octobre

Salut les Oktoberfestifs,

C’est en octobre 1970 qu’un groupe armé, le Front de libération du Québec, communément appelé FLQ, kidnappe l’attaché commercial de la Grande-Bretagne James Richard Cross et le ministre du travail Pierre Laporte. Ce dernier sera retrouvé sans vie quelques jours plus tard. Le pont Pierre-Laporte a été nommé en son honneur. La crise d’octobre était à l’époque, une crise à saveur politique.

Près de 40 ans plus tard, une autre crise fait son apparition en octobre, mais cette fois on parle de crise économique.

L’Alberta encore définie comme une province riche se dirige vers un déficit pour la première fois depuis bien longtemps. La crise économique semble vouloir frapper tout le pays et l’ouest canadien ne sera certes pas épargné.

Mon Oktoberfest

L’Oktoberfest est un festival de 16 jours se déroulant à Munich en Allemagne. Cette fête de la bière, avec six millions de visiteurs, est la plus grande fête populaire au monde. Face à cette crise économique évidente, plutôt que de me morfondre, j’ai préféré tenter de créer mon propre Oktoberfest en profitant de 16 activités pendant le mois. Contrairement aux Allemands, mon Oktoberfest se veut un festival sportif et culturel et non une simple beuverie folklorique.

Les mains de Dieu (Guitar Hero)

Mon festival commence en force le samedi 4 octobre à 10h par une dernière ronde de golf pour clore la saison avec mon acolyte habituel Grant avec qui je passerai toute la journée ensoleillée. À 16h30 nous nous rendons au Commonwealth Stadium car les Eskimos reçoivent les Blue Bombers de Winnipeg au football de la Ligue Canadienne. Toujours aussi amusant d'aller dans ce stade en plein air dans une journée ensoleillée et dont la vue sur la ville est splendide !


Comme à l’habitude, je réussis à me trouver un billet à 10$ dans ce stade pouvant contenir 60 000 spectateurs dont près de 35 000 assistent régulièrement aux rencontres. Après cette belle victoire de 36-22 des Eskimos, Grant et moi nous dirigeons vers le West Edmonton Mall car la salle de spectacle Edmonton Event Centre accueille ce soir l’un des meilleurs guitaristes au monde, Joe Satriani. Grant m’a fait cet honneur en me faisant cadeau d’un billet.

Sur la route pour s’y rendre, nous écoutons un CD du guitariste et il se met à pleurer à chaude larme pendant la pièce instrumentale « Always with me, always with you ». Il m’explique que cette mélodie était la préférée de sa mère décédée depuis peu. Comme c’est un hit de Satriani, je suis persuadé qu’il la fera et je serai à ses côtés à ce moment-là.

Nous arrivons au Edmonton Event Centre et nous nous stationnons tout juste à côté de l’autobus de tournée de l’artiste principal. Impressionnés par cet autocar de luxe, nous entrons dans la salle.

Évidemment, la salle est pleine à craquer puisque tous les billets sont vendus depuis plus d’un mois. Comme c’est admission générale, nous réussissons à nous faufiler et avoir une place assez près de la scène.

Mountain, un vieux groupe des années ’70 qui a participé au festival Woodstock en 1969 ouvre le spectacle, mais outre leurs succès « Nantucket Sleighride » et surtout « Mississippi Queen », ça manque d’ambiance.

À 21h30 précise, Joe Satriani fait son entrée sous les hurlements de la foule. À ma grande surprise, il est accompagné par l’un des meilleurs joueurs de basse au monde, Stuart Hamm. QUEL DUO ! Et en plus, il commence par ma préférée : Flying in a blue dream !!

Satriani et Hamm enchaînent hits après hits et virtuosité musicale inégalable. Je me retourne vers Grant et je lui dis : « Je pense que je ne verrai jamais Dieu de mon vivant, mais je crois le voir à travers les mains de Satriani et Hamm ce soir. C’est à couper le souffle ! Au rappel, Satriani prend le micro et présente : « Always with me, always with you ». Je me retourne vers Grant et déjà il a les yeux inondés. Je suis content d’être avec lui en ce moment. Il ne cesse de s’essuyer les yeux et il me sourit en même temps. Il me fait une accolade en me remerciant d’être là… tout ça pendant cette chanson dont les décors et la scène était identique à ce que nous avons vu à Edmonton.

http://www.youtube.com/watch?v=6yc8xyL0Xxo

Tout de suite après, Satriani entamne une pièce sans doute pour rendre hommage à Grant, son grand succès "Crying". À la fin de cette magnifique balade, Satriani se tasse et Stu Hamm prend toute la place et nous fera un solo de basse. Sincèrement, j’en ai vu des solos de basse, mais je dois avouer que celui que j’ai vu de Stuart Hamm écrase largement les autres. C’est vraiment un des meilleurs au monde.

Il est minuit et ils ont joué pendant 2h30. Nous écoutons la foule dans le stationnement qui crie son appréciation du show et qui attend massivement devant le bus de Satriani.

Je vais reconduire Grant chez lui et au lieu de rentrer chez moi, je retourne au Edmonton Event Centre, des fois que je pourrais les rencontrer.

Lorsque je suis arrivé, les musiciens n’étaient toujours pas sortis de la salle, la foule attendait depuis plus de 30 minutes encore plus massivement en scandant JOE, JOE JOE!

Une dizaine de minutes plus tard, Satriani sort pour se rendre au bus et il est envahi par ses admirateurs. Trop de monde, jamais je ne pourrai me rendre à lui. Non loin, juste derrière, Stu Hamm sort et personne ne va vers lui, tous attirés comme des aimants par Satriani. Je m’approche du bassiste pour lui serrer la main en lui disant : « I will probably never see God in my whole life, but I saw him tonight through the hands of Satriani and you Mr. Hamm. »

Il s’arrête et me dit que c’est l’un des plus beaux compliments qu’on lui ait fait. Je lui racontais que c’était la 4e fois que je voyais Satriani en concert (Québec 2 fois et Chicago). Nous avons jasé de musique pendant une quinzaine de minutes et il me demande si je veux rencontrer Satriani. Gêné, je dis non, mais il insiste. Je passe devant toute la foule et je serre la main du Guitar Hero dont la longueur des doigts dépasse presque la longueur de ma main. Stu Hamm veut savoir si je suis sur Facebook. Il prend mon nom en note avec son crayon. Je serre la main une dernière fois à Stu et je le laisse partir dans son autocar de luxe pour son prochain spectacle qui aura lieu à Calgary le lendemain.

Je retourne à ma voiture en marchant dans le vide tellement je flotte. J’arrive chez moi, je vérifie mes courriels sur hotmail dont un me dit : Stuart Hamm souhaite vous inviter sur Facebook.

J’ai aussitôt accepté, évidemment et encore aujourd’hui, nous continuons de nous écrire par hotmail à l’occasion.

C’est ce même gars qui a fait l’un des plus beaux solos de basse que tu peux voir en suivant le lien. Et en passant vers la fin, la foule ne hue pas en criant chooooooooou, mais bien Stuuuuuuu.
http://www.youtube.com/watch?v=j6LrVQwtcpI
Les mains de Dieu (The best jam ever)

Dimanche matin, j’ouvre le Vue Weekly, journal des choix de sorties, et je vois en tout petit dans les activités du 5 octobre que le groupe américain Three(3) est au Starlite ce soir et je me rends compte que les billets sont à 10$. Un aussi bon groupe à si bas prix et dans une salle intime… wow ! Je vais sur le site du Starlite pour m’assurer que c’est le bon groupe que je connais et en effet sur le site on dit même que c’est un ajout de dernière heure.

Je m’y présente quand même assez tôt car je veux être certain de me procurer un billet. Cependant, je crois qu’il n’y a pas beaucoup de monde qui a vu l’information dans le journal car nous ne sommes qu’une vingtaine. Dans la salle, nous nous demandons même si le show aura lieu, même si les instruments sont déjà installés. Le chanteur Joey Eppard prend le micro et dit : Vous êtes peu et nous vous remercions d’être ici. Il n’y a eu aucune publicité pour ce show, alors vous ne regretterez jamais d’être venu nous voir. Enjoy the show guys !

En compagnie de la poignée de spectateurs, je suis collé paisiblement sur la scène pour les voir. J’attends 3 moments forts : All That Remains leur plus gros succès, See Emily Play qu’ils reprennent de Pink Floyd et le chanteur Joey Eppard jouer « Bramfatura », un solo de guitare acoustique très reconnu, même utilisé dans le jeu « Guitar Hero ».

Nous ne sommes que 20, mais ce sont de vrais fans qui sont dans la salle. Lorsque le groupe a joué « All That Remains », tous excepté moi connaissaient les paroles, tout comme « See Emily Play ». Ils ont joué pendant près de 2h et au rappel, j’ai enfin eu droit à « Bramfatura ». J’avais l’impression de revoir Joe Satriani, mais cette fois avec une guitare acoustique dans les mains, à toi d’en juger.

Joey Eppard – Bramfatura
http://www.youtube.com/watch?v=mlUZFfWebo0

Tout de suite après pour terminer le spectacle, le groupe a fait un jam session avec les deux drummers. Eppard s’est ajouté à la guitare acoustique et la guitare électrique et la basse se sont joints aussitôt. Sérieusement, je n’ai jamais vu un aussi bon jam que celui que le groupe Three(3) a fait et la semblant de foule que nous étions hurlait de joie.

Le solo de Eppard, le jam du groupe additionné du show de Satriani et Hamm de la veille me font conclure que c’était une fin de semaine par les mains de Dieu.

Three – Jam
http://www.youtube.com/watch?v=LYGpbAkRF70&feature=related

Du premier mot à la publication d’un roman

Du 6 au 10 octobre, c’est la semaine des auteurs et notre école en fait également la promotion. Le comité de cette année a fait venir un auteur qui ne leur coûtait pas très cher en déplacement… MOI.

C’est avec grand plaisir que j’ai visité le vendredi 10 octobre toutes les classes de mon école de la 3e à la 6e année pour leur parler d’écriture dans une conférence que j’ai intitulé : Du premier mot à la publication d’un roman.

Ayant conservé toutes les étapes de création de mon premier roman Dominique2, c’est avec joie que j’ai tenté de donner le goût aux élèves et l’écoute de ceux-ci était des plus exemplaires et des plus attentives. Très valorisant et les OH ! et les WOW ! qu’ils émettaient me récompensaient dans chaque classe. Merci au comité pour cette initiative.

Une tradition albertaine

Nous sommes dans la fin de semaine de l’action de Grâce et le Thanksgiving Day est très important chez les anglophones de l’ouest. Grant m’invite à manger la traditionnelle dinde chez son père Norman en compagnie de toute sa famille. M. Mess est né à Aberdeen en Écosse et très fier de ses origines écossaises. Ce dimanche 12 octobre marque également la première partie locale des Oilers cette saison contre l’Avalanche du Colorado.

Tout au long du souper, Norman nous offre des tournées de vrai whisky écossais qui proviennent de la distillerie d’Aberfeldy fondée en 1896. Norman se fait un plaisir de me donner un cours d’histoire sur son « scotch » avant le premier des 4 culs secs familiaux. D’abord le mot whisky lui-même vient du mot gaélique écossais uisge beatha qui signifie eau-de-vie dont l’appellation est devenue whisky ou whiskey en anglais.

Quant au match des Oilers, les Écossais born and raised in Edmonton sont de fiers partisans des Pétroliers en s’affichant aux couleurs du club, soit copper & blue. Bien belle soirée avec la famille Mess se terminant par une victoire des Oilers. Comme le dit si bien Grant : Don’t mess… with the Mess !!!

Tradarnac

Vendredi le 17 c’est le RAJE qui se trouve à être le Rassemblement Albertain pour la Jeunesse d’Expression française. Pour l’occasion, les organisateurs ont fait venir le groupe franco-ontarien fort populaire chez les jeunes : SWING. Le spectacle se donne au Millenium Place et on a demandé ma présence comme bénévole pour aider à monter la scène le jeudi.

Swing se décrivent eux-mêmes comme des arnaqueurs de la musique traditionnelle, d’où le titre de leur dernier album Tradarnac. 7 fois en nominations pour le gala des Trilles d’Or en Ontario, ils étaient également en lice pour l’album de l’année francophone au JUNO.

De par ma présence comme bénévole, on m’invite à aller voir le show du vendredi tout de suite après ma journée d’école. Je me rends au Millenium Place et je vois une foule tout aussi en délire que si c’était Simple Plan devant eux. La plupart des élèves connaissent les paroles des chansons. Tu peux découvrir le groupe à l’adresse suivante :
http://www.legroupeswing.com/

Après le spectacle, on m’invite à sortir avec les gens de l’organisation et de Swing, mais je suis attendu avec Grant au Commonwealth Stadium car les BC Lions sont en ville pour y affronter les Eskimos, mais cette fois ce sont les Lions qui ont eu le dessus en écrasant les Esks 43-28. Toutefois, le soleil était encore une fois de la partie et je n'ai pas l'intention de manquer un match local des Eskimos... Cheers to you guys !

Ariane et les Cireux d’Semelles

Les cousines Danielle et Monique m’invitent au Haven Social Club puisque se produisent les artistes francophones en nomination au gala Western Canadian Music Award. En route pour le pub, Dane qui nous conduit passe prendre Michel Bénac, le chanteur du groupe Swing qui se joindra à nous. Très humble, Michel s’est avéré d’agréable compagnie et blagues après blagues nous avons enchaînées. Dans ce pub, Monique me fait découvrir une bière locale aux abricots faite par la micro brasserie Alley Kat que de deux ou trois pichets je me suis laissé prendre.

Nous sommes arrivés trop tard pour voir mon amie Ariane Maryke Lemire qui s’est finalement avéré la grande gagnante de cette catégorie lors de la remise des prix le lendemain. Bravo Ariane !!! Toutefois, mon coup de cœur de la soirée est allé à un groupe folklore de musique traditionnelle fransaskois : les Cireux d’Semelles. Accompagnée par cette bonne bière aux abricots en plus, je les aurais écoutés toute la soirée. Dommage qu’il y avait d’autres groupes dans cette soirée. Un peu comme La Bottine Souriante, ils ont vraiment le don de rendre joyeux le plus déprimé du monde avec leurs rigodons et leurs chansons à répondre. « Le Cireux et l’Avare » ainsi que « Embarque débarque » sont mes favorites.

http://www.myspace.com/lescireuxdsemelles

Cette belle soirée s’est terminée sur une autre belle note lorsque Michel m’a présenté un de ses bons amis en le qualifiant d’inspiration. Il l’a présenté sous le nom de Robert Paquette et je lui ai dit que le seul Robert Paquette que je connaissais avait composé une très belle chanson qui s’appelle « Bleu et Blanc ». Il se retourne et me serre la main en disant : « C’est bien moi. » J’ai chanté avec lui ce refrain de 1975 qui m’était resté en tête depuis mon tout jeune âge.

Il disait Bleu et blanc, vert et rouge
Sont les couleurs des cerfs-volants qui volent dans la nuit
Oseras-tu jamais prendre en mains les choses de la vie
Qui te tiennent à cœur


Venue de nulle part, pour enchanter ce moment magique, Monique a offert à tous une tournée de Banana Slip qui complétait cette magnifique soirée. Merci à tous… et à toutes.

La NBA à Edmonton

17 534 personnes ce sont déplacés au Rexall Place le 21 octobre pour voir un match hors concours de la NBA entre les Nuggets de Denver et les Raptors de Toronto. Faisant partie de cette foule, j’en étais à mon premier match de basketball professionnel. Sachant que le meilleur joueur de la ligue Allen Iverson porte maintenant les couleurs des Nuggets, je me considérais très chanceux.

Toutefois, pendant le réchauffement des joueurs de Denver, je ne vois pas le célèbre #3. On m’apprend qu’il est blessé à une cheville et qu’il ne participera pas à la rencontre.
Cependant toutes les autres vedettes des 2 équipes y sont comme Carmelo Anthony, Anthony Carter et J.R. Smith chez les Nuggets et Chris Bosh, Andrea Bargnani, Jose Calderon et Jermaine O’Neal chez les Raptors qui ont perdu 104 à 95. Une très belle ambiance et des paniers tellement incroyables, beaucoup plus amusant en direct que de regarder à la télé.

Lucian Bute VS Librado Andrade : Le Tombeur

Vendredi 24 octobre, je cherche le combat de boxe sur tous les Pay-Per-View que m’offre Telus TV. Mais il n’y a rien à faire, le combat pour le championnat du monde entre le montréalais d’origine roumaine Lucian Bute et l’américain d’origine mexicaine Librado Andrade n’est pas accessible. Je veux voir ce combat absolument qui est présenté devant plus de 16 000 spectateurs au Centre Bell de Montréal ! Aucun bar ne le présente à Edmonton et je ne connais personne qui a Bell Expressvu qui est intéressé. Je suis donc confiné à mon salon devant mon ordinateur branché sur le site de RDS.ca en cliquant sur les mises à jour du combat.

Éric Cloutier m’envoie un message sur mon Facebook et me suggère de me brancher sur le site de CKAC à Montréal car le combat est radiodiffusé. Le descripteur est le bon vieux Jean-Paul Chartrand et l’analyste est selon moi le meilleur connaisseur en matière de boxe : Russ Amber.

Lucian Bute, c’est le champion du monde et on le surnomme le Tombeur car il est percutant et fait tomber ses adversaire, mais aussi car il a un charme irrésistible auprès de la gente féminine, d’où son nom : le Tombeur.

Moi, c’est sa façon de boxer que j’admire et également le modèle de personne qu’il est dans la vie de tous les jours. Toutefois, son adversaire Andrade est un coriace et me fait peur.

Le combat est incroyable à la radio, pendant les 11 premiers rounds, Bute domine largement. Chartrand et Amber mettent beaucoup d’émotions dans la description du combat. Moi qui ai écrit sur mon statut de Facebook que j’écoutais le combat, Éric et moi ajoutons commentaires par-dessus commentaires à ce statut. Puis arrive le 12e et dernier round du combat, dont Bute est largement en avance. Bute est à 3 minutes de combat de conserver sa ceinture de champion du monde. Mais Andrade avait une autre fin à cette histoire…

Andrade vers la dernière minute, frappe le champion d’une droite sans merci et le Tombeur est sonné. À 30 secondes de la fin du combat, Bute est dans un autre monde et ne fait que se déplacer dans le ring pour sauver du temps. Mais Andrade continue de marteler notre champion. Chartrand et Amber crient comme des défoncés et moi je ne sais plus comment me positionner dans mon salon. Éric écrit plein de commentaires et alors qu’il ne reste que 3 secondes au combat, Le Tombeur tombe complètement K-O.

La cloche ne peut mettre fin au combat, Bute doit absolument se relever, avant que l’arbitre n’est compté 10 secondes, tout en montrant ses gants à l’arbitre montrant qu'il est prêt à continuer.

Toutefois, Andrade perd 3 secondes à discuter avec l’arbitre Marlon B. Wright qui commence son compte de 10. Bute se relève p-é-n-i-b-l-e-m-e-n-t, mais n’aurais jamais été en mesure de reprendre le combat. Puis le combat reprend pour terminer les 3 dernières secondes, mais aucun coup n’est porté et nous entendons la cloche.

Amber et Chartrand ne savent plus comment décrire ce qui se passe devant eux…

Éric et moi sommes maintenant rendus à 40 ou 50 commentaires sur mon statut Facebook. Il est 22 h 45, le combat est terminé et nous ne savons pas du tout qui de Bute ou Andrade est le gagnant. Sincèrement, je suis dans mon salon complètement épuisé tellement j’ai forcé pour Bute. Éric m’écrit la même chose 10 secondes plus tard.

Est-ce une victoire par KO pour Andrade ou une victoire par décision unanime de Bute ?

Puis l’annonceur du Centre Bell prend le micro et annonce que le Tombeur est toujours champion du monde. J’appelle Éric pour vivre toute cette excitation en direct avec lui. Puis il me demande si j’ai envie de sortir car c’est vendredi soir, mais je lui réponds que le combat m’a épuisé et il me répond de même.

Voici en différé la dernière minute de ce combat si excitant et écoute gueuler Chartrand et Amber…

http://www.youtube.com/watch?v=Dk_Zq2Z71jE&feature=related

Personnellement après avoir vu le combat quelques jours plus tard à RDS, je suis d’accord que Bute aurait dû perdre, mais l’histoire fait bien les choses et un autre combat passionnant aura lieu en 2009 entre ces deux grands boxeurs. À suivre…

Alouettes trop gentilles Alouettes, Alouettes ont s’est fait plumer !

31 octobre, jour de l’Halloween, dernier match de la saison des Eskimos et les visiteurs sont très attendus depuis longtemps car ce sont les Alouettes de Montréal. Malheureusement pour les fans des Eskimos et des Alouettes, le match n’a aucune importance puisque les deux clubs sont assurés de faire les séries et plusieurs vedettes de chaque équipe ne sont pas en uniforme. De plus, la température est typique de la fin d’octobre : pluie, vent et frette. Plusieurs spectateurs ont préféré la chaleur du salon plutôt que ces mauvaises conditions presque hivernales. Je crois que plusieurs joueurs des Alouettes auraient également préféré ne pas être en uniforme car le club était absent sur le terrain. Les Eskimos ont donné une « dégelé » aux Alouettes en les déplumant 37-14.

Cependant, il semble presqu’assuré que ces deux clubs s’affronteront en série au Stade Olympique et c’est là que nous verrons la vraie valeur des deux équipes. À suivre…

Fin de mon Oktoberfest 2008

Tel que mentionné en début texte, l’Oktoberfest est la fête la plus populaire au monde avec son festival de bière qui dure 16 jours. Mon Oktoberfest n’a pas duré 16 jours, mais était composé de 16 activités fort amusantes dont la rencontre avec Stuart Hamm aura été le fait d’armes du mois. Malgré tout le plaisir que j’ai eu, je ne suis pas triste de voir quitter octobre car novembre s’annonce tout aussi palpitant. Je souhaite de tout coeur que les coupures qui auront lieu prochainement dans les entreprises puissent ne pas trop vous affecter.

Celui qui espère voir Barack Obama être élu comme 44e président des Etats-Unis le squatre novembre au soir comme le disait Jean Chrétien, mais dont la plus grande nouvelle marque la fin de George W. Bush comme président,

Luc